L’UNAF est née de la volonté d’organiser le dialogue entre les familles représentées par leurs associations, et les pouvoirs publics.

Les premières associations familiales son nées en France à la fin du 19e siècle. Elles avaient alors surtout pour but d’organiser l’entraide entre les familles. Progressivement, elles ont étendu leur vocation à la défense des intérêts des familles à tous les niveaux.
De leur côté, les pouvoirs publics ont voulu, dès le début du 20e siècle, reconnaître aux familles une place spécifique dans les institutions de la République.
En 1945, face aux défis de la reconstruction, le gouvernement de la République s’est trouvé confronté à l’urgence d’une politique familiale volontariste et ambitieuse.
Pour définir cette politique et la mener à bien, il a souhaité s’appuyer, aux plans local et national, par l’ensemble des familles françaises. Décision a été prise de créer une institution qui les représente toutes, et dans toute leur diversité.
Le 3 mars 1945, une ordonnance institue l’UNAF et les UDAF. Une loi renforcera ses missions en 1975, en améliorant la représentation des mouvements familiaux nationaux.
Depuis, l’UNAF, les URAF et UDAF sont les partenaires institutionnels des pouvoirs publics dans tous les domaines de la politique familiale.


L’UDAF de la Haute-Corse a officiellement vu le jour le 27 juin 1976, année de la bi départementalisation de la Corse.
> 2007, fut l’année de l’inauguration du GEM : lieu de rencontre privilégié des personnes en souffrance psychique. Ce lieu a pour particularité d’être administrativement géré par ses usagers et co-animé depuis 2008 par une animatrice professionnelle. L’UDAF de Haute Corse en est le parrain.
> 2009, l’UDAF de la Haute Corse, devant l’augmentation croissante du nombre de mesures de protections juridiques des majeurs, a ouvert un service de Tutelles. Ce service gère les mesures de protection civiles, telles que Sauvegarde de justice, Curatelle et Tutelle ainsi que les mesures d’Aide à la gestion du Budget Familial (MJAGBF), les Mesures d’accompagnement judiciaires (MAJ).